Distinguer le modèle chargé de la requête exécutée
Un modèle qui se charge correctement ne valide pas encore votre cas d’usage. Le cache KV utilisé lors de la génération peut croître avec les séquences conservées ; les requêtes simultanées augmentent aussi l’empreinte à observer. Préparez trois groupes de textes, courts, intermédiaires et proches de votre longueur maximale. Pour chacun, fixez le nombre de tokens de sortie afin de comparer des tâches équivalentes.
Mesurer la mémoire au point difficile
Relevez séparément le chargement, le traitement du prompt et la génération. Un échantillon de conversations moyennes peut masquer le cas qui sature la carte. Cherchez le pic sur les entrées longues avec la concurrence réellement visée, puis conservez une marge pour les buffers de votre moteur d’inférence. Si vous testez un cache quantifié ou déporté, notez également son effet sur le temps de réponse et sur votre métrique de qualité.
Les 141 Go servent aussi à examiner un batch plus large en entraînement. Dans ce cas, gradients, activations et états de l’optimiseur doivent figurer dans le budget, et pas seulement les poids.
Conserver une comparaison lisible avec le H100
Le H200 appartient à la famille Hopper. Vérifiez les versions CUDA et les kernels d’attention pris en charge par votre environnement, puis verrouillez ces versions pendant l’essai. Si toutes vos charges représentatives tiennent déjà sur 80 Go, confrontez le H200 au H100 SXM avec le même modèle et la même précision. Une mémoire supplémentaire est utile lorsqu’elle permet un objectif identifié, comme davantage de contexte ou moins de fragmentation du travail.
Du test de capacité à la campagne complète
Réservez trois jours pour cartographier mémoire, contexte et concurrence ; sept jours pour comparer plusieurs stratégies de cache ; trente jours pour des évaluations répétées sur un corpus évolutif. Préparez les données, les paramètres de génération et les exports avant de commander. Le formulaire vous laisse choisir la durée et le nombre de cartes, puis le paiement crypto sans KYC. Prénom, nom et email assurent le suivi ; aucun document d’identité n’est demandé.